14 avril 2009
La Bibliothéque
Je vous propose de passer en revu ma bibliothèque, histoire de parler un peu culture.
LES LIVRES DU LYCÉE
de gauche à droite:
Don Juan, Molière
Zadig, Voltaire
Le Misanthrope, Molière
Bérénice, Racine
George Dandet, Molière
Andromaque, Racine (à noter que j'ai perdu le très étudié exemplaire de Phèdre ou dit "fideur", texte sur lequel je suis tombée à l'oral de français du Bac)
Le Bal des voleurs, Jean Anouilh
La ville de Vichy est réputée pour sa tranquillité et ses bienfaits. Mais de drôles de voleurs cherchent à détrousser les curistes et à séduire les jeunes filles de la bonne société... Une comédie gaie et pétillante d'une fantaisie étourdissante. (évene)
Le support pour notre scène de passage à l'option théâtre. Rox jouait Juliette, l'ingénue amoureuse et moi Eva, la snobinarde intéressée. Pour l'anecdote, j'ai tout de même cassé le collier de perle de la grand-mère de Rox en pleine scène. Un souvenir inouabliable!
extraits:
JULIETTE marche sur elle soudain:
Tu es amoureuse de lui, n'est ce pas? Tu veux me le prendre et me parler avant pour que je n'aie pas trop de peine? D'ailleurs vous êtes peut-être même convenus de cela tous les deux? [...]Mais parle-donc! Pourquoi souris-tu ainsi?
EVA:
Comme tu as de la chance d'être amoureuse à ce point!
JULIETTE:
Tu es plus jolie que moi, je le sais, et tu prends tous les hommes que tu veux.
EVA:
Ah! Si je pouvais les vouloir...
....................
JULIETTE:
Quand tu mange tes perles, c'est que cela va mal.
EVA:
Cela va mal.
JULIETTE:
Tu es pourtant très belle ce soir... Tu auras tous les hommes du bal.
EVA:
Tous.
JULIETTE:
Je ne ris pas.
EVA:
Moi non plus plus. Je les aurai tous, j'en suis sûre. Mais c'est triste.
..........
JULIETTE:
Oh! Je suis trop heureuse! Je n'ai pas le courage de rester près de toi qui est si triste. Quand je serai un peu moins heureuse, je penserai à toi, je te le jure.
(Nous retiendrons qu'il s'agissait d'un vrai rôle de composition pour moi!)
Le Procés, Franz Kafka
Ah! Celui là! On en a mangé du Kafka en terminale, en film, en livre, en profil rouge ...
Le Procés, je ne le vanterai pas, car j'ai detester ce livre:
1/ je n'ai rien compris à l'histoire
2/ je n'ai rien compris au message de l'auteur
3/ je n'ai rien compris à l'explication de ma prof
Les Caractères, La Bruyère (dit gianno de la bwuyéwe)
Hernani, Victor Hugo
Encyclopédie de Littérature, cadeau offert par le lycée en seconde accompagné d'un prix de Français.
LE LIVRE POUR MANGER
MON COURS DE CUISINE, Les Basiques Italiens
Reçu en cadeau pour mon 20ème anniversaire, ce livre est une longue histoire d'Italie entre Camille et moi. Et depuis, je fais vachement bien les lasagnes!!
LE LIVRE POLEMIQUE
Historiquement Correct, Jean Sévillia
Qui a dit que je n'étais pas influençable au lycée. Ce livre je l'ai
acheté parce que j'étais folle de mon prof d'histoire hors du commun
(Mister P.) qui après avoir attisé ma curiosité, m'a conseillé ce livre
auquel il a participé.
A ne pas mettre entre les mains de ceux qui croient tout ce qu'on leur
a appris à l'école. Ou plutôt si, il faut que tout le monde lise ce
livre pour en finir avec les "Nan, mais le roi c'est un gros méchant
qui fait executer des gens pour se marrer"
LE LIVRE ESSENTIEL
Le Guide de survie des paresseuses, Olivia Toja
Un petit bouquin offert par ma Maman pour mes 18 ans et qui me va à ravir. OUI, je suis une paresseuse!
Ce petit guide passe en revue tout ce qu'une femme peut avoir besoin de savoir, du type de vin à servir celon le repas aux paroles des berceuses les plus classiques. Tout pour ne pas se laisser déborder par les situations quelle qu'elles soient.
Scarlett, si possible, Katherine Pancol
Le livre qui m'a fait découvrir Pancol. Chiné dans un dépot vente pour 10F il m'a fait rêver de la vie d'étudiante tout en m'apprenant quelles difficultés pouvaient m'attendre.
Juliette, Martine et Bénédicte, trois amies plutôt différentes quittent leur patelin paumé après leur bac pour vivre la VRAIE vie. Bénédicte veut devenir une grande journaliste, Martine rêve d'Amérique et Juliette attend le Prince Charmant.
La Disgrâce, Nicole Avril.
Livre coup de poing, itinéraire d'une adolescente qui n'est qu'un encombrement pour sa famille.
LES LIVRES EMPRUNTES A LA BIBLIOTHEQUE
Le club des cinq, Fantômette, OUI-OUI, et les autres ...
CE livre m'a reparlé de ce que je lisais dans mon enfance, et de ceux qui les avaient écrits. Un livre qui m'a redonné le courage d'écrire pour la jeunesse.
Spellman & Assiciés, Lisa Lutz
Dans la veine de Shopie Kinsella, un roman où l'on croise une famille de détectives privés tarée.

LE LIVRE QUI A LA CLASSE
Harry Potter and the Deathly Hallows, J.K. Rowling
Oui, c'est trop la classe d'avoir un livre en anglais dans sa bibliothèque, même si ce n'est que Harry Potter et que celui -ci ne fait que traduire une impatience folle.

LE LIVRE DANS LEQUEL JE NE SUIS PAS
Ne rien faire et autres nouvelles...
Ayant participé trois ans de suite au prix du jeune écrivain, ce n'est qu'en 2008 que je me suis rendus compte que les lauréats était des adolescents dépressifs chroniques et que mes joyeuses nouvelles pour la jeunesse ne faisaient pas le poids. Seul l'humour noir y est retenu... donc pas moi. Dommage.
LE LIVRE ERREUR
BD La route de l'Eldorado
Offert par quelqu'un qui ne me connaissait pas du tout, mais alors pas du tout.
J'imagine encore cette personne (dont je tairai le nom) qui attrape ce livre en tête de gondole histoire de...
LE LIVRE QUI ME FAIT RIRE MAINTENANT
Le Monde de Sophie, Jodstein Gaarder
Aucun commentaire.
LE LIVRE DE COUTURE
Manuel Pratique de la couture
Tous y est expliquer, et pourtant il n'a vraiment pas réussi à remplacer ma Manou.

LE LIVRE QUI FAIT CHIER
Des souris et des hommes, John Steinbeck
Véridique, ce roman traîne dans mes WC depuis au moins deux mois et j'en suis aux troix quarts.
Bon, c'est un classique, mais je dois avouer ne pas vraiment arriver à saisir l'intrigue.
suite à un malheureux accident je viens de perdre la moitié de mon article, je vais me pendre et je reviens!
20 février 2009
Les âmes vagabondent...
Les Ames vagabondes, Stephenie Meyer, JC Latés
Puisque j'ai vu Twilight mais que je n'aime pas "faire comme tout le monde", je n'ai pas lu le livre. J'ai d'abord tenté de me tourner vers d'autres livres de vampires mais il n'y a pas à dire, cette Stephenie Mayer m'intriguait pas mal. Aussi ai-je choisi d'acheter son dernier roman grâce à un bon de réduction chez Carrefour. (vous pensez que Carrie Bradshoaw aurait mentionné ce détail?)
Bon et il faut bien l'avouer, je n'aime pas prendre le train en route, alors autant lire un livre que personne de mon entourage n'a lu et en parlait comme s'il s'agissait d'un incontournable, au moins là j'ai l'air cultivé. ("Quoi t'as pas lu Twilight? j'y crois paaaas!!" "Oué c'est bon, ta gu**le!")
Maintenant, il faut avouer que le synopsis m'attirait grandement plus que le fantastico-romantique de twilight. Ce roman est en effet non pas fantastique, comme se l'accordent à dire certains pseudo-critiques littéraires complétement néophytes, mais bel et bien un roman de science fiction. Et la science-fiction, moi, j'adore.
Je vous vois venir d'ici: "elle est geek, elle parle klingon et va à des séminaires..." Non!! ne confondons pas les délires psycho-rigides de puceaux asociaux avec mon entichement science fictionnel (aucuns des mots utilisés n'existe, mais vous me comprenez non?)
J'ai lu H.G.Wells, Aldous Huxley et George Orwell, Asimov m'est apparut plus tard, et les Uglies de Scott Westerfeld m'ont fait passer des nuits blanches de crises papivoriennes, mais ce n'est pas pour autant que je m'identifierai à Jeff Albertson (le vendeur de BD des Simpson). Simplement parce que de 1/, mon QI n'est que de 114 (le moyenne nationale quoi) et de 2/ je ne sais même pas faire une défragmentation sur mon PC.
Le résumé de tata Rouky:
La Terre est envahit par des parasites, des "âmes" qui s'insinuent dans nos cerveaux et prennent le contrôle de l'humanité espérant la rendre meilleure. Mais tous les hommes ne sont pas de cet avis, l'une d'eux, Mélanie Stryder est arrêtée alors qu'elle essayait de fuir. Son corp est confié à Vagabonde, une âme particuliérement aguérie pour que celle-ci lui fouille la mémoire et trouve où se cachent les derniers humains résistants. Mais Mélanie se révolte et son esprit reste encore présent. Elle va conduire Vagabonde à trahir ses semblables pour rejoindre les bélligérants. Au coeur de cette aventure, les sentiments des deux femmes sont mis à dure épreuve, en effet, Mélanie est folle de son premier amour: Jared et communique cet amour à Vagabonde tandis que Ian, un autre rebelle, s'éprend de l'âme.
Revenons à nos moutons. Stephenie, en plus d'être une écrivaint populaire de talent est aussi mormon. Clichés de polygamie et anti-homosexualité bienvenues, je tiens à préciser que non, elle n'a pas voulu utiliser twilight comme une propagande, il n'en reste pas moins un doute quand à l'influence de son culte sur le livre. (Bah oui, tout le monde sait que les vampires sont protestants quoi!)
Sans rire, c'est normal que sa religion influence son écriture, c'est même plutôt honnête et ce que je lis me plait. (Quoi?)
Et même s'il faut avoir l'esprit tordu pour le remarquer, au même titre que Tolkien à inséré quelques références chrétiennes dans le Seigneur des Anneaux, Stephenie Meyer a fait de même en marquant une opposition induite à l'IVG et l'avortement.
A vous de juger:
"J'ai grimacé en concevant cette image insupportable:
un million de petites âmes sans défense,
de petits bébés argent, se tordant de douleur."
Alors?
Heureusement, il n'y a pas que l'éthique dans la vie, il y a l'amour aussi:
"Ce n'est pas le visage, mais les expressions
que tu y mets; ce n'est pas la voix,
c'est ce que tu dis. Ce n'est pas la plastique de ce corps,
c'est ce que tu fais avec. C'est toi qui est belle!"
Ah! C'est miiiignon!
Espéront que mon côté "regressiste vous ai bien marqué, comme ça j'aurais quelques commentaires au moins!
18 janvier 2009
Brad Pitt & Anne Rice
Anne Rice
C'est elle qui est à l'origine de ce film qui m'a fait "flipper ma race" alors que ma cousine était fan de Brad Pitt. Je voulais tout faire comme elle, à commencer par regarder les mêmes films qu'elle. Cela à donné de bonnes choses (7 ans au Tibet, Et au milieu coule une rivière, Thelma et Louise) et des nuits blanches (Seven, Fight club).
Le film le plus marquant (bien que Fight Club et Seven furent pour moi ce que les doigts sont aux anorexiques, du moins la première fois que je les ai vus) fut sans conteste Entretient avec un vampire. Non pas que je l'ai detesté, au contraire, comme tous les films que j'ai cité, il s'agit d'un chef-d'oeuvre (pour mes yeux de néophyte bien sûr), mais ce film fait irrémédiablement peur. ET si je ne l'ai pas revu depuis des années, je dois avouer qu'aujourd'hui encore, en regardant les captures d'écran, j'ai eu la frousse. (Avoir les pétoches, moi, j'aime ça!)
Revenons à nos moutons! Puisque la fureur Twilight comprenant l'adoration des vampires en option a deferlé sur le monde, j'ai décidé de me demarquer tout en restant dans le mouvement... autant dire, un art!
J'ai emprunté un livre d'Anne Rice à la bibliothéque, la même Anne Rice à qui l'on doit Entretient avec un vampire. Mon livre: Armand le vampire. L'intrigue se passe à La Nouvelle Orléans, Armand est le plus séduisant des vampire et il va raconter sa vie à David Talbot (un autre vampire qui semble en pincer pour lui :s) pour que ce dernier en écrive un livre.
Mais je suis faible et compte bien m'adonner à la lecture de Stephenie Meyer...
14 avril 2008
Sortie théâtre
Confessions d’une grosse patate, Susie Morgenstern
J’avais la boule au ventre au moment de
partir. Me dire que j’allais rencontrer un écrivain, un vrai, celle qui m’avait
le plus fait pleurer en un minimum de lignes, c’était déjà une décharge
d’endorphine droit dans mon sang. A la fois impatiente et anxieuse, je savais
que cette performance théâtrale pourrait me chambouler comme l’avait fait le
livre, et encore, je n’imaginais pas ce qui pouvait ce passer.
Enfin tous installés dans le petit
studio télé de l’IUT, cette proximité m’intimida. Susie était déjà là (je
l’appelle Susie, parce qu’après avoir lu ses livres, on ne peut plus faire
autrement), se concentrant avec son metteur en scène. Elle se présentait à nous
comme une amie. Pas une star, non, quelqu’un aussi humain, aussi maladroit,
aussi angoissé que moi. En boucle, une
chanson qui nous incitait à être « happy », au bout d’un moment un
peu lassant, mais cela permettait quelques plaisanteries. Je rassurai mes
voisines : « ça vous plaira, elle parle de bouffe dans son livre, et
avec beaucoup d’humour ! » Pour moi c’est ce qui caractérisait le
mieux son œuvre : l’humour. Le personnage qu’elle était respirait la bonne
humeur, et les accessoires, déjà visibles, venaient confirmer mon
hypothèse : un énorme œuf en chocolat, un gâteaux qui criait « mange
moi ! »…
La musique s’atténua laissant place à un brouhaha de
« chuut ! ». Puis la pièce commença. Les instants qui suivirent
furent pour moi des bribes de ma vie. Je m’étais sentie si seule face à la
nourriture, toute ma vie, mais à voir les réactions de l’audience, c’est comme
si tous étaient moi, tous étaient Susie. Cette petite fille mal dans sa peau et
si bien dans la nourriture. Ce livre, c’est comme si je l’avais écris, cette
pièce, c’est comme si je l’avais jouée. Ce que je vais dire est peut être un
peu personnel, mais c’est ce que je ressens. On a fait des tonnes de livres,
d’émissions télé, de films, d’articles sur toutes ces maladies qui avaient
attrait de prés ou de loin à la bouffe. Car c’est bien de bouffe qu’il s’agit,
lorsqu’elle devient obsession et qu’elle n’est plus vitale mais quasi
meurtrière. L’anorexie, la boulimie, le surpoids, l’obésité, j’en ai vu défilé
des mots scientifiques pour expliquer ce qui faisait que je n’étais pas comme
les autres : excès de triglycérides est mon préféré. On m’a parlé de tout,
mais jamais de moi, de mes sentiments, de ce que j’avais envie, réellement. On
me dictait les lois de la société et on me faisait culpabiliser « tu es la
seule à être comme ça, c’est donc que c’est anormal ! » voilà ce que
j’entendais dans les yeux des autres. Et puis il y a eu Susie. Une grosse
patate, tout comme moi. Une grosse patate qui s’affirmait face aux maîtres
pensants que peuvent être les parents, les médecins, … Une grosse patate qui
osait dire que non, manger n’est pas seulement un plaisir, il peut être une
drogue, une obsession, jusqu’à perdre toute valeur ; que non, ce n’est pas
parce qu’on est toujours en train de rire qu’on est heureux dans notre
enveloppe et surtout, qu’il ne suffit pas d’être volontaire pour maigrir. C’est
bien plus compliqué, bien plus profond. C’est pour ça que lorsque tout le monde
riait du ridicule des situations que Susie racontait, moi je pleurais.
Et puis il y avait les poèmes, si drôles,
si pathétiques :
Ah ! Qu’il m’insupporte celui-là
A m’observer sur ce ton là
Il croit que je ne vois pas cet air niais
Juste au milieu des bourrelets
Ce bide flasque et tout zébré
Il me sort par les trous de nez
Qu’est ce que t’as toi à gigoter ?
Cesse donc un peu de t’agiter !
Décision prise, ça va faire mal,
Je vais sculpter ma sangle
abdominale !
Quand on nous offrit de converser avec
l’écrivain, je ne pouvais rien dire. J’étais elle, que pouvais-je lui demander
que je ne sache déjà ? Ou alors je n’osais pas. Oui, je n’osais pas !
Puis elle nous proposa des discussions plus personnelles, et je lui ai dit. Je
ne sais pas si elle réalisait l’impact qu’elle avait eu sur ma vie, mais une
chose est sûre, je suis heureuse que chacun ait pu approcher de si prés ce que
j’avais vécu depuis la première fois qu’on m’avait dit à la maternelle :
« T’es une grosse patate ! »
#
12 avril 2008
La valse lente des tortues
Extraits::
"-J'ai vu Philippe l'autre jour à la Tate. Il était en arrêt devant un tableau rouge et noir de Rothko."
il y a un an je n'aurais pas compris cette phrase.
"-Hors de question que je perde ma créativité, je ne veux pas devenir normale, je veux être une névrosée géniale comme Mademoiselle Chanel!"
Ah oui! Moi aussi!
"-Quand j'aurais réussi, je deviendrai humaine. Ça deviendra un hobby, une occupation délicieuse.
-Ce sera trop tard. Tu seras seule, sans amis.
-C'est facile pour toi de dire ça. Tu es né avec un service de petites cuillères en or dans la bouche. Moi, il me faut ramer, ramer, ramer...
-T'as pas les mains très calleuses pour une rameuse!
-Les cals, je les ai à l'âme."
Sniff, ci bô!
28 janvier 2008
Out of Africa
Karen Blixen, une jeune aristocrate danoise, rejoint le Kenya - à l'époque, colonie britannique - pour épouser le frère de l'amant qui n'a pas voulu d'elle. Elle en vient vite à éprouver un amour profond pour l'Afrique, alors que l'Europe entre dans la 1re Guerre mondiale. Elle s'acharne à faire pousser des caféiers sur les terres nues et désolées de sa ferme, dans l'espoir de protéger la tribu africaine qui y vit. Délaissée par son mari volage, Karen s'éprend d'un chasseur, Denys, aussi libre et farouche que les fauves qu'il poursuit.
10 décembre 2007
Miss Catastrophe!
Comme tooujours, c'est Rox qui fait découvrir les meilleurs plans bouquin à Rouky!
Dernièrement, mon histérie féminine anti-mec, anti-amour a été soignée par une cure de bouquin sur les travers d'un femme contemporaine... coeur d'artichaut!
Eléanor débarque ... et Santa Barbara tremble!
Cette fille, c'est une catastrophe ambulant, il lui arrive toujours des histoires abracadabrantesque dont elle arrive malgré elle à sortir la tête haute. Mais comment fait-elle? Son ridicule pathétique et touchant est sa principale qualité alors que moi ...
Du temps à perdre ou pas, lisez Eléanor debarque, tripant, je vous promet!!







