LE DEBUT ICI

Sainte Etienne, 2ème partie

Nous étions donc avec nos chevaliers servants (enfin si on veux). Après manger, notre groupe se scinde en deux par inadvertance. D'un côté, Sophie entraîne Laure tandis que les garçons, Amélie et moi prenons notre temps pour observer et critiquer chaque objet.

Dans le deuxième bâtiment, du produit surtout. Entre des rajouts humains bizarres, des sièges où ne peut pas s'asseoir et du chocolat qu'on ne peut pas manger, devinez ma frustration.

Puis le troisième bâtiment. Cette fois, les filles se retrouvent, et les garçons partent de leur côté. Dans ce bâtiment: du design d'espace. Nous sommes irrésistiblement attirées par un aménagement assez singulier: une grande fosse pleine de coussins (Bordelaise de surcroit car installation des beaux arts de Bordeaux). Ni une ni deux, nous plongeons dedans. Et nous voilà parties pour une heure et demi d'un vrai sommeille reposant. Les garçons ne tardent pas à nous rejoindre. Une fois reposés, il fallait s'y attendre, une bataille d'oreillers s'impose.

Il faut terminer la visite: des robots qui sont plus cultivés que nous, des portes qui s'ouvrent sur rien. Puis de l'art "content pour rien". Enfin il faut partir, un dernier verre pour la route, un fou rire avec ça, et un Maxime qui croit que j'ai 16 ans... (cure de jouvence!)

Installés dans notre bus, le GPS refait des siennes. Puis un sommeil si profond que les arrêts passent sans qu'on s'en rende compte.

Quand soudain je suis réveillée par mon téléphone qui sonne. Agathe qui m'annonce paniquée une panne concernant son bus. Le notre est arrêté, pas le temps de comprendre. Nous sommes débarqués dans une aire de repos. Un des bus est bien en panne, il aurait mis le mauvais carburant dans son réservoir: "Quel boulet!"

Là un parcours du combattant commence. Les passagers du bus en panne on été pris en charge par Jean-Luc, 100 dans un bus de 50, vive la sécurité. Nous avons de la chance d'être avec le GPS exaspérant et le nounours qui nous conduit. Nous sommes à mis chemin entre Libourne et Bordeaux. Tout le monde ne comprend pas ce qui ce passe mais une chose est sûre: nous ne serons pas à Bordeaux à 3h du matin comme prévu.

Au bout de quelques minutes, on nous propose une solution: rentrer à bordeaux à 100 dans les bus (un peu moins peut être) La moitié veut rentrer chez soi, l'autre moitié veut vivre. Nous leur avons en quelques sorte sauvé la vie (d'autant qu'il pleuvait). Finalement, Créasud nous paye un café/thé/chocolat.

Puis nous arrivons penauds à Bordeaux, il est 6h du matin!

A 8 heures je suis à la maison, j'espère tenir la journée et me coucher très tôt, histoire de ne pas être trop décalée dans le sommeil, mais il m'est impossible de tenir. Direction le lit duquel je ne sortirai que le lendemain matin à 8 heures.

Heureusement, tout le monde est arrivé sans problème, et ce ne sera plus qu'une anecdote dont nous pourrons rire. Merci aux professeurs qui ont réussi à gérer la crise tant bien que mal.